
A propos de moi
Diplômée masseur-kinésithérapeute depuis 2008, je n’ai jamais cessé d’approfondir mes connaissances avec curiosité et enthousiasme, animée par le désir de mieux comprendre le fonctionnement global de l’être humain.
Au fil des années, j’ai enrichi ma pratique par de nombreuses formations complémentaires, notamment en posturologie, ostéopathie, kinésithérapie du sport (DIU), ainsi qu’en pelvi-périnéologie, pédiatrie et périnatalité, entre autres
Les formations sur les réflexes archaïques ont été déterminantes dans ma compréhension des mécanismes compensatoires du corps, tant sur le plan physique qu’émotionnel.
J’adopte une approche globale et personnalisée, visant à rééquilibrer l’ensemble du corps et à traiter la cause des troubles, et non uniquement les symptômes. Chaque prise en charge est adaptée au patient, avec l’objectif d’obtenir des résultats durables, en limitant le nombre de séances.
La participation active du patient, notamment à travers la pratique régulière des exercices proposés, est essentielle au maintien des corrections.
** Les actes pratiqués au cabinet ne sont pas pris en charge par la Sécurité sociale. Certaines mutuelles peuvent toutefois proposer un remboursement partiel.
Une facture est remise sur demande.
Traitement des cicatrices
Les cicatrices, même anciennes, peuvent perturber le fonctionnement du corps.
Elles peuvent entraîner des adhérences, une perte de souplesse des tissus, des douleurs locales ou à distance, et limitations fonctionnelles.
Certaines cicatrices ne régressent pas spontanément et peuvent devenir invalidantes, tant sur le plan fonctionnel qu’esthétique. La thérapie manuelle des cicatrices est indiquée dans de nombreuses situations, à condition que les techniques utilisées soient spécifiquement adaptées au type de cicatrice.
Le travail des cicatrices en thérapie manuelle permet d’améliorer la souplesse et la qualité des tissus, de restaurer la mobilité articulaire, de réduire les tensions et de favoriser la circulation sanguine et lymphatique. Il contribue également à optimiser la récupération fonctionnelle et réduire les compensations.
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Les réflexes archaïques, également appelés réflexes primitifs, sont des mouvements automatiques et involontaires qui se déclenchent en réponse à une stimulation sensorielle ou motrice (un changement de position, un bruit, une variation de luminosité, une stimulation cutanée…).
Ces réflexes font partie intégrante de notre système nerveux et reposent sur des programmes moteurs déterminés génétiquement. Certains apparaissent quelques semaines après la conception, d’autres un peu plus tard durant la grossesse, et certains se manifestent au moment de la naissance ou au cours des premiers mois de vie.
Ces mouvements sont essentiels pour le développement neurosensoriel et moteur de chaque individu. Ils participent à la création d’un réseau complexe de connexions dans le cerveau.
Ces réflexes sont universels chez tous les humains et permettent de franchir chaque étape du développement moteur, cognitif et émotionnel de manière fluide et sécurisée.
Une stimulation appropriée des schémas réflexes favorise leur intégration optimale et facilite le passage par chaque étape clé du développement du bébé : la naissance, les rotations, la motricité au sol (ramper ou marcher à quatre pattes), et bien plus encore.
Pourquoi mes réflexes ne sont-ils pas intégrés ?
Les réflexes primitifs apparaissent très tôt dans la vie et devraient s’intégrer naturellement au cours du développement. Cependant, ce processus peut être perturbé à différents moments :
Pendant la vie intra-utérine: Difficultés de conception, stress intense, chocs émotionnels ou physiques, surmenage…
À la naissance: Prématurité, déclenchement, accouchement instrumentalisé ou par césarienne, première tétée difficile, manque de peau à peau…
Durant la première année de vie: Manque d’interactions (toucher, massages, câlins), peu de motricité libre…
Plus tard, chez l’enfant ou l’adulte: Un choc émotionnel, un accident ou une situation perçue comme dangereuse peut réactiver un réflexe, qui reste alors actif comme si le danger était toujours présent.
Que se passe-t-il lorsqu’un réflexe n’est pas intégré ?
Un ou plusieurs réflexes non intégrés peuvent créer un déséquilibre du système nerveux. Cela génère une surcharge qui influence nos réactions face au stress et réduit notre disponibilité pour les apprentissages physiques, cognitifs et émotionnels.
Le corps cherche alors à compenser en mettant en place des stratégies au niveau de la posture, du comportement ou des mouvements. Ces compensations peuvent entraîner fatigue, tensions, douleurs ou difficultés durables.
Les impacts possibles des réflexes non intégrés
Les réflexes non intégrés peuvent affecter nos trois sphères fondamentales (liste non exhaustive) :
🧠 Sphère cognitive
Concentration, attention, mémorisation, organisation, apprentissages…
💛 Sphère émotionnelle
Gestion des émotions, stress, estime de soi, confiance, sécurité intérieure, communication, sommeil…
🤸♀️ Sphère physique
Motricité fine et globale, posture, coordination, équilibre, performances sportives, douleurs chroniques, bruxisme, énurésie, vertiges, maladresses, troubles des transports…
Travailler sur ses réflexes à tout âge
Il est possible d’agir sur les réflexes à tout moment de la vie.
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Chez le bébé : accompagner l’intégration naturelle des réflexes et soutenir le développement psychomoteur lorsqu’une étape est bloquée.
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Chez l’enfant et l’adulte : remodeler et intégrer les réflexes encore actifs afin de libérer le corps et le système nerveux.
L’objectif est de poser des bases solides pour permettre à chacun de déployer pleinement son potentiel.
Comment se déroule l’accompagnement ?
Une première séance permet d’établir un bilan des réflexes, en lien avec les difficultés rencontrées et les objectifs de la personne.
Le travail repose sur une approche corporelle douce, utilisant notamment :
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des mouvements rythmiques,
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des pressions contre résistance,
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des bercements,
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des mouvements lents et ciblés,
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ainsi que des pressions ou massages de zones spécifiques.
La durée de l’accompagnement varie selon les objectifs, le nombre de réflexes concernés et l’implication dans les exercices proposés entre les séances.
